dimanche 13 janvier 2013

Participer aux Incroyables Comestibles

Participation

Comment participer ?

 
 
L’action des incroyables comestibles est une initiative citoyenne ouverte à tous !
 
Pour participer, c’est simple et accessible à chacun. Cela ne demande aucun moyen particulier. Il s’agit seulement de changer de regard et de faire le choix de s’engager dans un processus de co-création joyeux librement consenti où vous décidez de vivre l’expérience ici et maintenant de l’abondance partagée dans une dynamique bienveillante et vertueuse de co-responsabilité commune de femmes et d’hommes libres sur Terre, dans le respect mutuel, l’entraide et la bienveillance.
 
Voici une proposition de méthode en 5 étapes, réalisable en un temps très court :
 
Étape 1 : on constitue une équipe locale avec d’autres familles pour initialiser l’action à plusieurs. Mais, on peut aussi commencer par se lancer seul si on ne trouve personne d’autre dans sa commune, vous serez vite rejoints par de plus en plus de volontaires connus ou inconnus qui se reconnaitront dans l’expérience et qui vous proposeront de participer à vos côtés ;
 
Étape 2 : chaque membre du groupe prend une bêche de jardinier en main et va poser, avec les autres, devant la pancarte de la commune, en tenant le visuel « Incroyables Comestible France » pour donner de la force au mouvement global et enraciner l’action sur votre territoire. Vous pouvez aussi ajouter la pancarte « Nourriture à partager », cela donnera une portée plus grande encore au message. Soyez souriants, joyeux et spontanés, mettez en offrande devant vous quelques fruits et légumes qui marqueront votre engagement dans la démarche d’abondance partagée des incroyables comestibles pour tous. Associez les enfants si c’est possible, ils sont notre devenir et en même temps nos guides dans cette nouvelle ère de rapports aimants spontanés et sincères. Vous pouvez aussi associer vos amis musiciens si le coeur vous en dit, c’est vraiment l’entrée dans une nouvelle expérience joyeuse. Faites plusieurs clichés, sélectionnez les meilleurs et envoyez-les. Et c’est parti, dès cette étape 2, vous êtes déjà entrés dans cette magnifique vague de partage planétaire « Incredible Edible » ;
 
Étape 3 : chaque foyer réalise une plantation sur son espace privé, en bordure “non fermée” de l’espace public et prend des photos de l’installation avec la mention “nourriture à partager” des « incroyables Comestibles » ;
 
Étape 4 : l’équipe crée son blog et met les photos en ligne avec des commentaires montrant comme c’est simple, joyeux et convivial. Penser à organiser des petits repas de fête, associer les voisins et vos proches, faites des petits clips vidéos à mettre en ligne sur internet, et surtout, mettez bien en évidence votre photo de groupe (ou vous seul) devant la pancarte de la commune avec le visuel des Incroyables Comestibles ;
 
Étape 5 : une fois l’action d’initialisation démarrée et devenue une nouvelle réalité locale, on passe à la “pollinisation” du territoire, de proche en proche, pour gagner l’espace public, comme à Todmorden. On sensibilise ses voisins des autres rues pour se lancer à leur tour, puis on tente de rallier le conseil municipal pour ouvrir l’espace public à la co-création du partage des Incroyables Comestibles, comme nos amis anglais ont réussi à le faire en 4 ans et ainsi devenir une collectivité auto-suffisante pour son alimentation locale, simplement par la reconnexion des habitants les uns aux autres, en lien avec la terre. Avec l’expérience acquise à Todmorden, il est possible à présent, pour toute collectivité qui désire s’engager dans le processus d’auto-suffisance alimentaire du territoire, de le réaliser en 4 mois, si c’est la désir de sa population.
De proche en proche, nous devenons les jardiniers d’abondance de notre lieu de vie, celui du partage et de la bienveillance envers chacun. Nous préviendrons aussitôt nos cousins anglais de votre action locale. Une balise sera alors plantée sur la Carte Mondiale, avec un hyperlien actif en direction de votre blog.
Ainsi, avec cette méthode, en moins de deux heures, vous êtes passés d’une action de partage de niveau local de votre commune, à une immense vague de reconnexion consciente au niveau planétaire. Vous n’êtes définitivement plus seuls. Par cet acte libre et délibérément consenti, vous avez effectué un retournement conscient de votre vie, vous avez changé de regard et avez retrouvé votre souveraineté en tant que femme ou homme, co-créateur libre de votre Nouvelle Réalité.
 


Les Incroyables Comestibles

Culture trans-moderne transformation des territoires

Partage de nourriture par le jardinage et la culture participative

La Transition est le passage d’un état à un autre. C’est un changement de regard conduisant à un changement de comportement, lorsqu’un système disparait, laissant la place à un autre système, nouveau. Il s’agit d’un changement de paradigme pour notre cas du point de vue sociétal. C’est un retournement radical à tous les niveaux de notre collectivité. Pour commencer, un exemple significatif de ce que peut être ce Nouveau :
 
Magnifique projet d'Autosuffisance alimentaire des territoires par la participation citoyenne avec les incroyables comestibles de France dont je fais partie avec ma petite Laly.

Ma petite Laly à gauche avec son arrosoir été 2012
 
 
Quelques mots ici, pour présenter ce mouvement volontaire de citoyens engagés.
Nous sommes des gens passionnés œuvrant ensemble pour un monde où tous partagent la responsabilité pour le bien-être de notre planète et de nous-même. Nous nous sommes engagés à vivre et partager l’expérience des incroyables comestibles de Todmorden.
 
Les « incroyables comestibles » nous arrivent de l’Angleterre, plus précisément, tout au nord du Royaume Britannique, à Todmorden. En anglais, on les appelle « incredible edible ». C’est une démarche entreprise librement par des habitants souverains qui ont souhaité se relier entre eux par la pratique de la culture locale des fruits et légumes, et le partage de leur récolte. Elle vise à rendre les territoires auto-suffisants pour leur alimentation par la production locale dans le partage avec des pratiques respectueuses de l’environnement.
 
Au delà de l’action collective de partage des incroyables comestibles, les habitants des collectivités qui s’engagent dans le processus découvrent de nouvelles possibilités inédites jusqu’à ce jour. En effet, par le fait de participer à une dynamique de cocréation collective locale, les habitants se sont reconnectés les uns les autres dans de nouveaux rapports non plus basés sur la compétition qui sépare et divise, mais dans des coopérations plurielles à tous les niveaux où chaque porteur de compétence, quel qu’il soit, trouve à exercer son talent en réponse à des besoins clairement identifiés au sein de la communauté.
 
Dans un système fonctionnant sur la compétition, vous avez 1 gagnant pour 100, voire 1.000, voire beaucoup plus encore de perdants. Il suffit de regarder l’état de l’économie de nos pays actuellement pour se rendre compte des déséquilibres et du désarroi généré par un tel système qui s’achemine dans une impasse. À l’inverse, avec un système nouveau proposant des coopérations plurielles à tous les niveaux, en privilégiant la proximité immédiate avec son entourage, ses voisins, son quartier, sa commune, tout le monde est gagnant. Il n’y a plus d’exclusion car la dynamique générée est inclusive pour toute la communauté dans sa plus grande diversité, et c’est cette diversité de talents, de compétences et de sensibilités qui fait sa richesse. La confiance de chacun envers tous est restaurée. Étant en confiance, il y un réengagement de chaque habitant devenu co-responsable dans un projet ouvert, convivial et bienveillant. C’est ce que découvrent les habitants qui s’engagent dans le processus « Incredible Edible » de par le monde actuellement.
Et c’est ce qui fait son incroyable succès !
Pour plus d'info :

 
 



Les enfants sont notre devenir. En permettant aux enfants d’être des jardiniers d’abondance, nous rendons possible un changement complet de génération pour un monde de responsabilité, d’équité et d’intégrité. Les enfants aiment mettre les mains dans la terre, ils aiment être responsables de la plante dont ils ont la charge. Ils sont le meilleur moteur qu’on puisse imaginer pour soutenir l’action de notre entreprise collective. Nos enfants n’ont pas de préjugés, ils n’ont pas d’état d’âme, ils ont un regard neuf dans le présent, ici et maintenant, ils portent l’inspiration la plus lumineuse. Sachons être à leur écoute !

 

Sobriété Heureuse

Transformation vers un nouvel état d'être

Il arrive un moment où on prend conscience que le temps est venu de vivre autre chose, autrement. Cette prise de conscience nous conduit à un changement de regard sur qui nous sommes, ce que nous vivons et comment nous vivons. Ce changement de regard, c’est le début de la transition pour la transformation vers un nouvel état d’Être. Cela concerne aussi bien les personnes individuelles, que des groupes de personnes plus ou moins formels, plus ou moins importants, jusqu'à constituer même des collectivités, des territoires.

Ce besoin d'autre chose, chacun peut être amené à le vivre à tout moment, quelque soit l'âge, le sexe, la condition sociale ou professionnelle. Il arrive en effet ce moment où les choses ne collent plus, ce qu'on nous a appris, enseigné et transmis, nos modes de vie, nos façons de faire, de s'organiser, de travailler, de se nourrir, de se loger, de se déplacer... ça ne colle plus !

Si vous vous posez ces questions, sachez que vous n'êtes pas seul(e), qu'il n'y a pas à culpabiliser de quoi que ce soit. Non, vous n'êtes pas fou de tout remettre en question. Le temps est venu où de nombreuses personnes se réveillent un matin en se disant, mais tout ce système ne me convient plus. On nous a fait croire qu'il n'y avait qu'un seul modèle possible, celui de la société de consommation capitaliste matérialiste avec un seul but : le toujours plus, le fameux "travailler plus pour gagner plus".
Aujourd'hui encore, remettre ce modèle en question, c'est passer pour un doux rêveur, un marginal. Et pourtant, il n'y a rien de plus faux. On mesure les performances du système établi avec des indicateurs comme le P.I.B. par habitant, le taux de croissance, le pouvoir d'achat par foyer moyen, mais est-ce qu'on mesure la joie de vivre, le respect des rythmes de vie, le niveau d'épanouissement personnel, la qualité des modes de productions respectueux de la terre et de l'eau, le niveau de conscience de chacun à être relié au Tout, l'inspiration, la créativité et la joie du partage. Non. Quel intérêt ?
Eh bien tout simplement la joie de vivre en se sentant libre, autonome et responsable. Pierre Rabhi nous parle de faire l'expérience de la sobriété heureuse. Cette sobriété heureuse conduit à un autre modèle de société. Celui auquel les Colibris aspirent et réalisent ici et là, partout en France, et de plus en plus avec d'autres dans le monde.

Légende amérindienne :
Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

Changer le monde à notre échelle !



mercredi 9 janvier 2013

Maternage - Portage

Quand l'éducation des enfants entre en jeu dans une conversation, je remarque souvent que le maternage proximal, l'écoute active, les pédagogies alternatives... sont ressenties comme des critiques vis à vis d'une voie plus classique. Il est par ailleurs totalement inutile de donner des conseils à des parents, chacun devant sentir intérieurement ce qui est adapté à son enfant.


Portage :

Je vais parler ici du portage et de ces avantages et enjeux physiologiques et de mon expérience personnelle.

J'ai adoré porter Laly, j'ai la certitude que Laly a adoré être portée.
Je pourrais citer milles exemples du premier jour en écharpe alors qu'elle n'était qu'un nourisson... quand elle se méttait toute seule en boule et me reniflait en tournant sa tête, et par un merveilleux sourrire de béatitude fermait les yeux,... on était bien, mmmm que c'était bon....

La première année je l'ai beaucoup portée en écharpe (en ventral), j'ai le sentiment et la certitude d'avoir répondu à son besoin de proximité de la manière la plus adaptée. A la maison, pour le rituel du dodo parfois très long (mes bras remercient jbb!), en prommenade, partout et souvent...
Les promenades dans la nature en écharpe, j'ai pas les mots pour décrire le bien être total et partagé !
J'avais deux écharpes une souple (jbb) et une autre rigide.

La deuxième année j'ai découvert le porte bébé physiologique (manduca), et celui là je ne l'ai plus quitté, j'ai donc boudé l'écharpe, car plus rapide et pratique à mon sens. Je l'ai beaucoup portée en dorsal.
Du moment ou Laly c'est mise debout elle n'a plus jamais voulu aller ds sa poussette, c'est à dire à 13 mois !! Donc elle a passé beaucop de temps sur le dos de maman.

Tout porte à croire que cela accompagne son développement.
Cela répond à son besoin de proximité et sécurité affective.
Statistiquement, les bébés portés pleurent moins, souffrent moins de "coliques", leur sommeil est de meilleure qualité... Le fait de porter offre de nombreux avantages par rapport au fait d’être allongé ou assis. Utiliser un porte-bébé ou une écharpe également très pratique pour celui qui porte, car il a les deux mains libres et peut vaquer à ses occupations tout en répondant au plus important des besoins de son bébé, le besoin de contact étroit et fréquent.
 Les écharpes porte-bébé peuvent être optimales pour le confort du bébé et du porteur, car elles s’adaptent parfaitement à leurs deux corps, contrairement à la plupart des autres dispositifs de portage préfabriqués avec des boucles et des parties dures, qui deviennent rapidement inconfortables et ne durent jamais toute la durée de la petite enfance, alors que c’est le cas d’une écharpe.
 L'essentiel, c'est qu'une écharpe bien ajustée permet au bébé d'adopter la position accroupie si importante pour son dos (jambes relevées cuisses contre ventre, et genoux légèrement écartés, env. 45°).

Qu'attend-t'on d'un portage respectueux?
Le bébé naît recroquevillé, c'est-à-dire avec une courbure totale (cyphose totale). Celle-ci présuppose la position grenouille (jambes écartées et pliées jusqu'au niveau du nombril).
Le redressement de la colonne vertébrale a lieu en trois étapes et dure environ un an. Il se fait du haut vers le bas et commence par la colonne vertébrale cervicale. En position ventrale, l'enfant peut lever la tête, la tenir levée, la tourner etc. Plus tard, il y parvient également en étant couché sur le dos. Le développement des 7 vertèbres cervicales (lordose cervicale) est alors terminé.

Ensuite, l'enfant fortifie les muscles extenseurs et fléchisseurs du corps (muscles fléchisseurs de la poitrine et du ventre, muscles extenseurs du fessier et du bassin). Peu à peu, toute la partie médiane de la colonne vertébrale comprenant les 12 vertèbres dorsales (cyphose dorsale) s'étire. Ce développement est terminé lorsque l'enfant peut s'asseoir seul librement.

Puis vient l'extension des 5 vertèbres lombaires de la colonne vertébrale (lordose lombaire). Lorsque l'enfant peut marcher seul, cette étape et donc le redressement complet de la colonne vertébrale sont terminés.

Connaissant le développement de la colonne vertébrale, une écharpe porte-bébé optimale doit en conséquence remplir les conditions suivantes: elle doit être élastique mais doit maintenir l'enfant fermement et solidement. Elle doit envelopper le corps du bébé comme un bandage bien serré. L'écharpe doit être nouée de telle sorte qu'elle amortisse les mouvements et les chocs en les détournant de la colonne vertébrale de l'enfant pour les répercuter sur la porteuse. Ainsi, les vertèbres et disques intervertébraux de l'enfant, encore très sensibles, sont protégés.

Pour une bonne protection, il faut veiller à la justesse de la position grenouille car celle-ci est d'une part garante de la bonne position du dos et d'autre part, elle permet le bon développement de l'articulation de la hanche encore cartilagineuse.

Un bon porte bébé doit donc respecter l'arrondi naturel du dos du bébé, il doit soutenir ce dernier sur tout son long (donc de la nuque, jusqu'au bassin)...
Pour le porteur, il ne doit pas y avoir d'appuis sur le bas du ventre (au risque d'appuyer sur le périnée) et il doit être confortable!

L'idéal, L'écharpe de portage, avec un nouage type kangourou.


Quelques photos de ces doux moments de pure plaisir partagés...



Sept 2011



avril 2012 (15 mois)

avril 2012 (15 mois)

Février 2012  (13 mois)

Février 2012 (13 mois)


Octobre 2012 (prèsque 2ans)

fév 2013 (2 ans et 3 mois)













samedi 15 décembre 2012

Qui est Maria Montessori ?

Maria Montessori : Une vie,  une oeuvre !

un esprit scientifique et humaniste au service l’éducation de l’enfant

 
 
Elle fut la première femme médecin en Italie. Elle développa des idées novatrices.

Par un travail de recherches pragmatique, elle élabora une pédagogie en lien direct avec le développement psychologique et physique de l’enfant. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, l’enfant fut réellement pris en compte en tant qu’être humain et non comme un être en devenir…

Maria Montessori fut entre autre la première à fabriquer un mobilier adapté à la taille de l’enfant. En 1907, elle fonda une école à Rome appelée « la Maison des Enfants » dans laquelle elle développe petit à petit sa pédagogie en se fondant sur une observation fine des enfants. Mettant à leur disposition un matériel qui répond à leur besoin d’apprendre et leur permet de progresser à leur rythme.

Des écoles Montessori se créent partout en Italie puis en Europe et dans le monde. Le succès est tel qu’elle s’intéresse alors aux enfants plus âgés et développe sa méthode afin de suivre les besoins des enfants à chaque stade de leur développement jusqu’a l’âge adulte.

Maria Montessori est morte en 1952, laissant derrière elle des centaines d’écoles sur tous les continents ainsi que de nombreux ouvrages.


LA VIE DE MARIA MONTESSORI

Maria MONTESSORI nait en 1870 à CHIARAVALLE, en ITALIE. Maria Montessori est fille unique et issue d’une famille bourgeoise. Son père Alexandro MONTESSORI vient d’une éducation traditionnelle Militaire. Rénilda, sa mère vient d’une famille de savants et d’intellectuels. Lorsque Maria MONTESSORI naît, son père a 37 ans et sa mère 30 ans. Ils envisagent une éducation spécifique et font une recherche spéciale en vue de cette éducation.

Très tôt Maria MONTESSORI se distingue, son désir n’est pas d’être enseignante, comme il est de convenance pour une fille de son temps, ce qui engendre des conflits avec son père. Dans un premier temps, elle commencera des études d’ingénieur , mais son véritable désir est de rentrer à la faculté de médecine. Elle sera obligée de faire sa demande au premier ministre de l’époque, car les femmes n’étaient pas admises dans les facultés de médecine. Malgré la décision négative du ministre, elle saura s’affirmer et parviendra à rentrer dans la faculté de médecine.

En 1896, elle acquiert son diplôme de médecin et devient la première femme médecin, d’Italie. On lui propose de travailler à la clinique psychiatrique de ROME, ce sont là ses premières expériences avec l’enfance inadaptée. Le spectacle désastreux et inhumain que lui offre ces enfants internés la touche profondément, elle réfléchit sur leur condition.

En 1898, elle obtient une licence de biologie et de philosophie, cette même année, elle participe au congrès pédagogique de TURIN ; son intervention est très remarquée, elle déclare « les enfants déficients ont des droits… » . Elle représente l’italie au congrès féministe de Berlin.

En 1901, à l’issue de ce congrès elle prend la direction d’une école orthophrénique qui accueillait des jeunes filles handicapées. Elle débute à partir de cette période, un travail de recherche à partir des écrits d’ITARD (le sauvage de l’Aveyron) et de SEGUIN qui ont basé leur travail de recherche sur l’observation.

Elle commence à faire construire le matériel mis au point par SEGUIN , il s’agit d’une matériel sensoriel. Au bout de 2 ans, elle constate une évolution de l’esprit chez les jeunes filles handicapées. Elle les présente à un examen de base ne ITALIE, toutes réussiront.

En 1904 , on lui confie une chaire d’anthropologie à l’université de Rome. Elle fera de nombreuses conférences, et commencera à s’intéresser à l’école. Elle déclarera :
« Le maître ne devrait pas juger, mais aider »,
« Le véritable travail mental n’épuise pas, mais au contraire nourrit ».

En 1906, Maria MONTESSORI a 36 ans, elle est professeur à l’université, travaille dans une clinique psychiatrique et a une clientèle privée, elle est alors inconnue.

Maria MONTESSORI sera appelée par le Gouvernement pour organiser l’instruction des jeunes défavorisés du quartier SAN LORENZO de ROME, le 6 janvier 1906 s’ouvre la première maison des enfants.

Les premiers exercices de vie pratique naissent à la suite de diverses situations. Par exemple les enfants arrivaient sales et elle préparait un matériel pour qu’ils se lavent les mains et le visage. Un jour un enfant répète l’exercice alors que ses mains sont propres. Maria MONTESSORI s’interroge et comprend que l’enfant agit au delà du but.
Le phénomène de l’attention et les lois de développement de l’être humain sont les 2 grandes découvertes qu’elle revendique.

Les grandes dates de sa vie :

  • En 1908, elle est consultée de façon internationale .
  • En 1909, elle donne son premier cours national de formation.
  • En 1912, premier cours pour les enfants de 6 à 12 ans.
  • En 1913, premier cours international.
  • Entre 1913 et 1951 elle réalisera une trentaine de cours dans différents pays.
  • En 1914, elle part aux U.S.A. , et fonde un collège pour enseignants.
  • En 1918, elle crée à LONDRES le MOUVEMENT D’ETUDES PEDAGOGIQUES.
  • En 1921, elle participe à un congrès qui réunira les grands pédagogues de son temps : STEINER , FRENET , DECROLY.
  • En 1922 , se fonde la LIGUE INTERNATIONALE DE L’EDUCATION NOUVELLE.
  • En 1929, Maria MONTESSORI crée l’association MONTESSORI INTERNATIONALE (A.M.I.), à Amsterdam. Elle en sera présidente jusqu’en 1952.
  • A la montée du fascisme dans les années 30, elle ferme les écoles et s’installe en Espagne.
  • En 1936, la guerre civile éclate en Espagne, elle part pour la HOLLANDE.
  • En 1939, elle part en INDE et y restera jusqu’en 1948, elle rencontre GANDHI, NEHRU, TAGORE.
  • En 1948, elle revient en Europe et est décorée de la légion d’honneur par la FRANCE en 1949.
  • En 1950, elle fonde le cours de PEROUSE.
  • En 1951, elle donne son dernier cours.
  • En 1952, elle décède.

Tranche de vie... de 1 à 2...

Voici quelques photos, de 1 an à 2 ans...
Quel changement mon ange, tu grandit, chaque jour un peu plus, et je m'émerveille et ne me lasse pas de te regarder évoluer, grandir, devenir de plus en plus autonome...




















  
Fév mars 2012 (15 mois)



Fév mars 2012 (15 mois)

Fév mars 2012 (15 mois)
Faire comme les grands c'est trop bien, moi porter sachet !! me dit elle

aah la la amorino come sei bella !!

poupetta mia






été 2012




mardi 11 décembre 2012

2 ans !

Et de deux !